La tradition bouddhiste a une légende intéressante derrière cette Mudra: Devadatta, un cousin du Bouddha, par jalousie, a provoqué un schisme parmi les Disciples de Bouddha. À mesure que la fierté de Devadatta augmentait, il tenta d'assassiner le Bouddha. L'un de ses stratagèmes consistait à perdre un éléphant rampant sur le chemin du Bouddha. Mais alors que l'éléphant s'approchait de lui, Bouddha a montré l'Abhaya Mudra, qui a immédiatement apaisé l'animal. En conséquence, il indique non seulement l'apaisement des sens, mais aussi l'absence de peur. Les images du Bouddha sont traditionnellement représentées avec les yeux à moitié fermés en méditation. Cependant, les yeux ne sont pas représentés comme de simples fentes, mais semblent sculptés comme les pétales d'un lotus. Les sourires ressemblent à deux arcs arqués au-dessus des yeux. Le nez est bien défini et aquilin et les lèvres minces sur le visage mince semblent être serrées dans une ferme décision. Les trois lignes incurvées en forme de conque sur le cou du Bouddha indiquent que son propos est aussi doux que la voix de la conque sacrée. Les épaules ne sont pas larges, mais néanmoins robustes et robustes. La main droite levée dans le Abhaya Mudra est souple et souple, avec juste la légère touche de muscles. Les doigts sont fins et expressifs. La main gauche, sauf la paume et le poignet, est entièrement recouverte d'un châle qui laisse l'épaule droite complètement nue. La paume gauche est tournée vers le haut, occupée par le Dhyana Mudra. Le Bouddha est assis et ferme, et bien qu'il porte la simple robe minimaliste d'un moine, le drapé enveloppe néanmoins son corps d'une grâce et d'une élégance extraordinaires. Le remarquable contrôle du sculpteur sur son médium est évident dans la plastique expressive de la composition ainsi que dans la finesse de finition qu'il a conférée à la sculpture. Il a habilement réussi à enfermer le Bouddha dans une forme tendue qui semble éclater, gardant en lui une puissance spirituelle infinie.