«La malheureuse mort du Major John Andre par Edward Barnard» d'Edward Barnard capture les derniers instants solennels de la vie de l'officier britannique avec un ton digne plutôt que triomphant. Andre se tient debout près de la potence, sa posture droite et résignée, habillé soigneusement de son uniforme comme s'il assistait à un engagement formel plutôt qu'à sa propre réalisation. Les militaires et les agents américains regardent avec un respect sombre plutôt que l'hostilité, leurs expressions discrètes, soulignant que même ses adversaires reconnaissaient sa bravoure et son caractère. Les couleurs discrètes et le calme de la scène soulignent la gravité du moment, présentant non pas Andre comme un méchant, mais comme une figure dramatique prise dans les nécessités impitoyables de la guerre.