Ce n'est pas un objet décoratif, c'est une présence. Sculptée dans du bois de camphre massif, la sculpture s'enroule en spirale continue, semblable à un ruban – à la fois pleine et creuse, ancrée et pourtant élancée. Chaque courbe épouse la croissance originale de l'arbre, si bien que le grain dessine comme une carte du temps, les chaudes nuances de brun se fondant dans les creux ombrés. Les bords sculptés à la main préservent l'ondulation brute du bois ; chaque pièce est unique. Un socle circulaire noir et plat la maintient fermement au sol, lui permettant de se dresser fièrement dans les salons, les entrées ou les coins de galeries, sans la moindre oscillation. Et un atout discret : le bois de camphre dégage un parfum léger et apaisant – subtil, naturel, jamais envahissant. Posée au sol, cette pièce imposante structure l'espace d'une tension organique, occupant les recoins vides d'une présence sculpturale. Intérieur minimaliste, wabi-sabi ou art moderne – elle s'intègre harmonieusement, comme si elle avait toujours été là.